Le petit peuple a traversé la mer. Echoué sur la grève, il se relève, se remet en route, cherche un lieu pour exister. Il interroge notre humanité en marche, notre place dans l’univers. Il parle de déplacements, de voyages sans retour, d’exil, de déportation, d’exode, de migrations et d’immigration. Il parle des droits de l’Humain, du droit des peuples à disposer deux même, de libre circulation. Il parle de respect, de solidarité, d’égalité, de la vie, de l’histoire… AUTREMENT.
Sans façons, sans discours, sans morale, ni jugement. Sans leçons, sans date, sans localisation, ni références. En réveillant tous les imaginaires.
Et en visant le cœur.
Il nous rappelle que depuis l’aube des temps, l’humain est un animal migrateur. Et que la libre circulation devrait être une évidence et non un rêve.
«Caminante, no hay camino, se hace el camino al andar. » A. Machado